Quelques heures avant la défaite des Girondins de Bordeaux au stade d’Anfield Road face au Liverpool FC, le président délégué du club, Nicolas de Tavernost, s’est confié au site Sport24/Le Figaro et est revenu sur les différentes actualités qui ont touché le club.

Confirmant de nouveau Willy Sagnol comme l’entraîneur adéquat pour le club tout en estimant que la période difficile vécue par son équipe durant l’automne était plus d’ordre mental que physique, Nicolas de Tavernost a surtout confirmé, malgré toutes les rumeurs, le désire de M6 de conserver le club. Cinquième budget de France selon lui bien que déficitaire de près de 10M d’euros la saison dernière, les Girondins ont à ses yeux un potentiel sportif qui devrait amener le club à une qualification européenne deux années sur trois et qui engendrerait par cette occasion un cercle vertueux au sein du club grâce à l’augmentation de 20 à 25% des recettes pour les différentes équipes de Ligue 1 au cours des trois prochaines années. Quant aux critiques de Christophe Dugarry envers le club, le président de M6 estime tout simplement que le chroniqueur et ancien joueur du club ne réalise pas les changements dans le monde du football qui se sont opérés depuis sa retraite sportive et que le palmarès obtenu depuis 1999 sous la direction de M6 devrait encourager tout ancien joueur à soutenir le club lorsque les années moins fastes se font présentes.

« Le club a connu une série de contre-performances. L’automne a été délicat. Il y a eu un enchaînement de mauvais résultats. Nous pensons que c’est davantage dans les têtes que dans les jambes […] Nous considérons toujours Willy Sagnol comme l’entraîneur qu’il faut au club […] Le club dispose du cinquième budget français avec des capacités pour se qualifier pour la Ligue Europa et potentiellement accéder au tour préliminaire de la Ligue des champions dans les années fastes. L’objectif assigné au club est d’être européen au moins deux années sur trois […] Quand Christophe Dugarry jouait, le Qatar ne possédait pas le PSG et Monaco n’avait pas d’actionnaire russe. Le paysage du foot français a changé […] Nous ne souhaitons en aucun cas nous débarrasser du club. Notre position est très claire sur la question. »

Source : Sport24/Le figaro



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