Gourvennec en conf'

Voici les réactions d’après-match des coachs.

Francis Gillot (entraîneur des Girondins de Bordeaux) :
«Cette victoire fait du bien. Les joueurs avaient envie. Nous avons de la réussite en première mi-temps. Nous avions le buteur ce soir, et ça a fait la différence. Nous n’étions pas sereins, nous n’arrivions pas à nous trouver mais nous marquons trois buts. La première mi-temps s’est jouée sur un faux rythme, mais nous avons eu de la chance de marquer tôt. Quand on a les joueurs, ça va. Cheick était absent, c’est son douzième ou treizième matches. Quand il n’était pas là cela nous a porté préjudice. Parfois on ne le voit pas, et puis il jaillit. Il sait se placer au bon endroit. Guingamp a fait un gros turnover, ce qui a réduit un peu leur efficacité. A 3-1 ils pouvaient revenir, mais à 4-1 ils ont baissé physiquement.»

Jocelyn Gourvennec (entraineur de l’EA Guingamp) :
«Je ne peux pas l’expliquer, car le scénario est bizarre. Être autant absent en début de match, revenir dans la partie avec quelques opportunités à 3-1, et puis se mettre encore à la faute en début de seconde mi-temps… Il n’y a pas d’explication. Si ce n’est que nous avions une équipe de Gambardella, contre une autre habituée à jouer l’Europe. Je n’ai pas le sentiment que Bordeaux ait accéléré. Je trouve qu’ils ont vite mené 3-0 en trottinant. Nous avons eu des opportunités mais nous avons mal fini. Sur un contre ou un coup de pied arrêté on aurait pu revenir à 3-2. Le pénalty est imaginaire. La règle parle d’intentionnalité, je ne comprends pas comment M. Kalt peut siffler la main de Greg Cerdan. Ce qui est embêtant c’est que nous avons ajouté 6 joueurs frais, mais ça ne s’est pas vu. Les joueurs frais manquaient de compétition et de volonté. Il y a sans doute un contre coup de la qualification en finale de Coupe de France. C’est la première fois que l’on prend une valise. Et pourtant, j’ai l’impression que Bordeaux a joué tranquillement, en contrôlant, sans avoir à forcer. J’ai été très mauvais dans mes choix. Le turnover était quasiment impératif. Le seul point positif c’est que nous avons fini à 11, sans blessé. Je n’ai pas fait les bons choix. Après la soirée de mercredi c’est difficile de revenir à la réalité du championnat. Nous avons toujours notre destin en main.Le match face à Valenciennes sera vital, et après il en restera trois. Pour l’instant nous sommes devant. Ce soir c’était trop difficile pour nous, mais nous avons montré que nous avions le niveau de la Ligue 1 et nous y resteront. Dans le sport de haut niveau, une contre performance peut arriver.»

Source : Girondins.com



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