La saison 2016-2017 terminée, la Rédaction d’Actugirondins vous propose un bilan des notes. Avant de passer aux joueurs, focus aujourd’hui sur notre entraîneur, Jocelyn Gourvennec, qui a réalisé un premier exercice plutôt satisfaisant sur le banc bordelais !

Jocelyn GOURVENNEC

Moyenne : 5.11/10

46 matchs sur le banc (38 de championnat, 4 de Coupe de France, 4 de Coupe de la Ligue), 45 notes
Meilleure note : (à Lille)
Pire note : (contre Monaco)

Au moment du bilan de fin de saison, c’est la satisfaction qui prédomine sur le cas Jocelyn Gourvennec. Arrivé il y a un an, alors que des noms plus ronflants étaient annoncés, le Breton a rapidement posé sa patte sur l’effectif girondin. Sa volonté de jouer vers l’avant s’est rapidement faite sentir. Dès la première journée, les Marine & Blanc ont fait parler la poudre face aux Verts (3-2), et malgré l’accident toulousain (défaite 4-1), l’optimisme était de mise à la fin de l’été. Le succès au Parc OL (1-3), après avoir été mené, est un tour de force, une référence et une véritable performance. Malheureusement par la suite, le FCGB va baisser de pied, même le succès à Metz (0-3) est un trompe l’oeil,. Les Girondins enchaînent les contre-performances à domicile face à des équipes du bas de tableau (Caen, Angers, Nancy) et ne parviennent plus à gagner à l’extérieur. La fin d’année 2016 est même très pénible… Les promesses semblent s’être envolées, notre entraîneur apparaît comme sans solution, malgré ses tentatives… Décembre est notamment terrible, puisque en 4 rencontres de Ligue 1, sa formation ne marquera pas le moindre but… Dixièmes à la trêve, les Girondins ne sont pas au mieux, mais avec une remise en question tactique débutée fin 2016 (passage définitif au 4-3-3) et l’arrivée d’un joueur voulu par Gourvennec, Younousse Sankharé, la machine repart. Là ou Sagnol improvisait beaucoup dans ses compositions d’équipes, notre entraîneur opte pour la stabilité, mettant en place notamment la « KLM » devant et n’hésite pas à faire des choix forts (mise sur le banc de Ménez ou Plasil). La deuxième partie de saison sera nettement plus réussie que la première, puisque seuls les 3 premiers du championnat parviendront à battre les Girondins. Un sprint final un peu mou (4 nuls pour terminer) les fera descendre à leur place finale : la 6ème, qui reste honorable et, grâce au PSG, synonyme d’Europe.

La Rédac’ a aimé :

  • Un jeu vers l’avant, avec des attaquants rapides !
  • Des prises de risques et des choix d’hommes cohérents
  • Une remise en question tactique au cours de la saison, et pendant les matchs
  • Une deuxième partie de saison réussie
  • Un franc parler appréciable

La Rédac’ a moins aimé :

  • La gestion de certains cas individuels (Guilbert, Pablo et surtout Carrasso, même s’il n’est pas l’unique décisionnaire)
  • Une première partie de saison trop faible, avec de nombreux points perdus à domicile
  • La Coupe de France un peu « balancée » avec la mise en place d’une équipe « bis » en quart de finale à Angers
  • L’impuissance à domicile contre les grosses équipes : aucune victoire face au Top 5

10 : Un coaching gagnant ! Toutes compétitions confondues, Bordeaux a inscrit 10 buts grâce à des joueurs sortis du banc. La qualité de l’effectif l’explique et les bons choix de notre entraîneur aussi. On retiendra notamment les entrées de Kamano face à Dijon et d’Ounas à Lille, qui ont changé la face des rencontres.




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