Obraniak

Quatrième partie de l’interview interactive avec Ludovic Obraniak sur le site officiel du club. Voici un nouvel extrait des réponses du milieu de terrain bordelais dans lequel il revient sur sa situation en équipe nationale, parle de son club ancien club, le FC Metz, et évoque le départ de son copain Jaroslav Plasil.

Si la situation venait à changer, la porte est–elle toujours ouverte de ton coté ?
Oui. A partir du moment où les dirigeants seront respectueux à mon égard. C’est le plus important pour moi. Je n’ai vraiment pas aimé la manière dont certaines personnes m’ont traité. La fédération a appuyé mon dossier pour que je devienne international et aujourd’hui, il me pointe du doigt. Ils nous désignent Damien Perquis et moi comme les étrangers de services.  Ils répètent que nous sommes présents en équipe nationale uniquement pour valoriser notre carrière. Cela ne collait plus, j’ai préféré prendre mes distances. Je pense que j’ai bien fait, car cela commençait à peser sur l’équipe. Il y avait quelque chose de malsain. J’ai préféré stopper quitte à rater une coupe du monde.

Le départ de Plasil a-t-il eu des conséquences sur l’ambiance dans la vie du groupe ?
Dans la vie du groupe, je ne sais pas. Après, il y a forcément des conséquences sur le terrain. Tu ne peux pas perdre ton capitaine et un de tes garants techniques, sans qu’il y ait des répercussions. Il faisait les liens entre l’attaque et la défense. Jaro est un super joueur. Même si comme certains le pensent, il ne jouait pas à son niveau, c’est un sacré footballeur. C’est le type de joueur que j’aime bien regarder et avec qui j’ai beaucoup aimé jouer. Forcément, cela pèse. En tout cas sur le plan sportif. Après, j’ai perdu un copain donc cela pèse aussi sur le plan humain. Pour les autres, je ne sais pas, mais c’est sûr que c’est une perte. D’autant plus que nous le perdons dans les dernières heures, donc nous avons quand même commencé la saison avec lui. C’est loin d’être évident de perdre des joueurs en cours.

Retrouvez l’intégralité de l’interview ICI.

Source : Girondins.com



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