Obraniak

Cinquième et dernière partie de l’interview interactive avec Ludovic Obraniak sur le site officiel du club. Voici un nouvel extrait des réponses du milieu de terrain bordelais dans lequel il évoque ses autres centres d’intérêt, ses activités, mais aussi ses réflexions sur sa reconversion professionnelle après sa carrière de joueur.

A l’issue de ta carrière sportive, dans quel domaine comptes-tu te reconvertir ? Tu as évoqué le côté média, mais y’a-t-il d’autres réflexions ?
Oui, il y en a pleins d’autres ! Je suis en train de les étudier petit à petit. J’ai beaucoup de passions. Je ne suis pas loin de la trentaine donc on commence à y penser. Même si ce n’est pas une réflexion très poussée. Il m’est arrivé d’aller sur des plateaux TV, et de me sentir plutôt  à l’aise. Pour en avoir discuté avec ceux qui animaient ces débats, ils trouvaient que j’avais certaines qualités pour être éventuellement dans ce milieu-là. Cela pourrait me plaire. Parler football, c’est ce que je sais faire donc cela pourrait être une option. J’ai aussi un petit pied dans le milieu de l’art, qui me plait beaucoup aussi. Sinon, je travaille avec mon agent depuis 13 ans et j’en suis très proche. Même si il est beaucoup critiqué, c’est un métier passionnant quand tu arrives à être droit. C’est quelqu’un avec qui j’ai beaucoup d’affinités. Il est comme de la famille pour moi. C’est sûr que nous ferons quelque chose ensemble, même si ce n’est pas dans ce domaine-là. Après, ouvrir un restaurant par exemple, je ne crois pas que ce soit quelque chose pour moi. Ma philosophie est que chacun a certaines aptitudes. J’avais les aptitudes pour jouer au football et peu importe si tu as un petit peu d’argent devant toi à la fin de ta carrière, tu ne t’inventes pas restaurateur ou barman… Ouvrir une affaire, c’est aussi de l’expérience. Chacun son métier, comme on dit. Mon métier c’est le football donc j’ai tout intérêt à essayer de graviter dans ce milieu pour continuer à exister. Car il faudra continuer à gagner sa vie.

Pourquoi avoir choisi le numéro quatre ?
Pour le numéro 4, il ne restait pas énormément de numéros et c’est celui qui me parlait le plus. C’est aussi le numéro d’un ancien coéquipier, qui est même plus que cela, Florent Balmont. Et j’aime bien les chiffres de 1 à 11, c’était le seul qui restait.

Retrouvez l’intégralité de l’interview ICI.

Source : Girondins.com

 



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