Obraniak

Deuxième partie de l’interview interactive avec Ludovic Obraniak sur le site officiel du club. Voici un nouvel extrait des réponses du milieu de terrain bordelais.

Comment expliquez-vous vos performances du début de saison ?
Le football fonctionne par cycle. Nous savions que nous aurions un début de saison compliqué. Nous avons rencontré Paris et Monaco très rapidement. Les choses n’ont pas tourné en notre faveur. Les matches se sont joués sur des détails. Face à Paris, à l’occasion du trophée des Champions, et contre Monaco, il nous manque 10 minutes pour accrocher ces équipes-là. Cela nous a fait plus de mal que de bien. Nous nous sommes crus capables de réaliser de bonnes choses car nous étions dans le ton par rapport à deux équipes qui sont censées dominer notre championnat. Nous nous sommes peut-être endormis là-dessus en pensant qu’après nos bonnes prestations le reste suivra. Ensuite, nous n’avons pas fait le travail. Encore une fois, cela se joue sur des détails. A Toulouse, nous finissons le match à 10. La chance ne tourne pas forcement en notre faveur. J’ai lu, il y a quelques semaines une interview du coach. Il disait, qu’en compétition nous étions moins bien mais qu’à l’entrainement, il voyait beaucoup de qualités et d’envie. On est loin d’être des feignants. Nous donnons beaucoup la semaine. Nous ne sommes pas encore récompensés le weekend mais je peux vous assurez que nous bossons énormément. Le coach n’a pas l’habitude de nous complimenter s’il ne le pense pas. Je peux vous assurer que nous travaillons d’arrache-pied pour renverser la situation. Je pense que la roue va finir par tourner.

Avec qui t’entends-tu le mieux dans le jeu dans l’équipe bordelaise ?
Je m’entends bien avec des joueurs qui ont un peu le même profil de jeu que moi comme 90% des joueurs de Ligue 1. Je fais partie d’une équipe, je ne fais pas partie des 10% capables de faire la différence individuellement, malheureusement. Je suis obligé d’avoir des relais sur le terrain. J’apprécie particulièrement avoir des relais techniques. J’ai besoin d’avoir des joueurs dans ma zone qui me ressemble, je pense à Jaro. Nous pouvions nous trouver les yeux fermés. J’aime beaucoup joué avec Jussié et Henri Saivet. J’ai plus d’affinité avec ce type de joueur. Ils ont les mêmes caractéristiques que moi. Il faut bien sûr savoir s’adapter. Parfois, tu joues avec quelqu’un n’ayant pas forcément les mêmes aptitudes que toi, mais il faut faire avec. Cela prend du temps. Le groupe a beaucoup changé entre mon arrivée, il y a un an et demi et aujourd’hui. Je n’ai plus les mêmes joueurs à côté de moi. Je suis obligé d’adapter mon jeu ce qui n’est pas toujours évident.

Retrouvez l’intégralité de l’interview ICI.

Source : Girondins.com



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