Olimpa

Lors d’une interview pour le site officiel du club, Kévin Olimpa (25 ans), qui a joué son premier match de la saison contre le Maccabi Tel-Aviv en Coupe d’Europe, livre son sentiment sur le groupe avant Lyon. Le portier remplaçant des Girondins évoque également sa relation à l’entraînement avec Jérôme Prior.

Voici un extrait des propos du n°30 des Girondins :

As-tu observé un changement d’état d’esprit dans l’équipe après la victoire contre Sochaux ?
Je ne pense pas que l’état d’esprit ait vraiment changé en soit. Il y a forcément du mieux, car le fait de se retrouver dos au mur après la défaite contre Maccabi, cela a touché l’orgueil. Il fallait réagir, quoi qu’il se passe. Même en étant mené contre Sochaux, à un moment c’est la rage qui parle. Nous devons garder une certaine confiance et une façon de travailler. Le mental doit rester au beau fixe.

La semaine, vous affrontez une équipe de Lyon qui est dans une situation également compliquée. Comment abordez-vous cette rencontre ?
Je ne m’en occupe pas vraiment. Lyon reste Lyon car c’est une équipe qui a un vécu. Même si l’équipe actuelle est très différente de ce qu’elle était dans le passé. Je ne me soucie pas vraiment de l’équipe en face. S’ils ont des problèmes, cela ne regarde qu’eux. Ce qui compte, c’est que nous avancions. Nous devons enchaîner les bons résultats.

A l’entraînement, on peut observer que lorsqu’il y a des jeunes de CFA comme Jérôme Prior, tu adoptes un rôle de grand frère un peu avec eux. Est-ce naturel pour toi ?
Oui, on peut définir comme cela lorsqu’on voit l’entraînement. C’est vrai que je ne joue pas souvent donc on ne peut pas me voir m’exprimer tous les week-ends. Ma personnalité en fait beaucoup, mais on m’a toujours appris qu’un gardien doit être un leader naturel. Qu’on te désigne capitaine ou non, cela ne change rien. Le gardien se doit de guider et gérer ses coéquipiers et sa défense par exemple. Il doit donner des indications. Cela doit se faire également avec les jeunes. Ici, cela concerne un gardien donc nous sommes entre nous, nous discutons encore plus. Nous nous corrigeons, nous prenons des notes. Pour tout le monde, cela apporte un plus. On me l’a fait quand j’étais plus jeune. C’est comme cela que ça fonctionne. C’est une transmission de connaissances.

Pour lire l’intégralité de l’interview, cliquez ICI.

Source : Girondins.com



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