Le nouveau latéral gauche des Girondins de Bordeaux : Lucas Orban (24 ans) a accepté de répondre à quelques questions pour le quotidien 20minutes. En effet, le défenseur argentin est revenu dans cet entretien sur son adaptation dans ce nouveau club, dans cette nouvelle ville, sur la situation compliquée que traversent les Marine & Blanc, et sur ses prestations personnelles. Concernant son adaptation à Bordeaux, le latéral sud-américain, qui a récupéré l’ancien appartement d’un compatriote bien connu du public bordelais : Fernando Cavenaghi, semble prendre ses marques. Bien accompagné par sa compagne, il avoue néanmoins ressentir le manque de sa famille et de ses amis, restés au pays. La barrière de la langue n’aidant pas, le natif de Buenos Aires, aimerait communiquer davantage avec ses coéquipiers, chose qui devrait être facilité grâce aux bases de français du n°23 bordelais et aux cours qu’il suit depuis quelques semaines. Interrogé sur la situation du club au scapulaire, le défenseur girondin dit ne pas être inquiet, et ajoute qu’une série peut, dans un championnat aussi long et aussi serré,  facilement vite faire gagner des places à son club. Au moment d’évoquer son niveau personnel, l’argentin indique toujours être dans une période d’adaptation, où tout est nouveau pour lui, mais assure qu’il va devenir meilleur, à l’image de l’équipe.

Voici un extrait des propos de Lucas Orban :

Après deux mois à Bordeaux, comment se passe votre intégration ?

« Je vis ici avec ma fiancée dans l’ancien appartement de Fernando Cavenaghi. Ma famille, mon père et ma mère sont à Buenos Aires. Avec les joueurs, cela se passe très bien. Comme je parlais déjà un petit peu le français, c’est plus facile pour répondre quelques mots mais je ne peux toujours pas discuter de manière approfondie. Il n’y a que deux semaines que j’ai commencé les cours. »

Quel est le plus dur pour vous ?

« Pour moi, c’est l’éloignement de ma famille car je suis une personne très fraternelle. Je suis très proche de mes amis, de mes parents, de mes grands-parents. Je pense que ça, en plus du football, de la ville de la langue et du lieu qui sont différents, ce sont les choses les plus difficiles. »

La situation du club vous préoccupe-t-elle ?

« Je ne suis pas inquiet, il ne faut pas se prononcer trop tôt car c’est un championnat très long. Si on gagne un, deux ou trois matchs, on est en haut du classement. A l’inverse, si on en perd deux on est dans les derniers. Il faut être patient… »

Deux victoires seulement en douze matchs, il est normal d’être inquiet quand même…

« Oui, je comprends. Je pense que l’on aurait pu avoir plus de points que ça. Mais moi, ça ne fait pas assez longtemps que je suis ici pour pouvoir donner mon avis. Il ne sera pas forcément le bon. Je pense qu’il faut travailler plus tous les jours pour y arriver. C’est comme pour tout, sans sacrifice, on ne peut arriver à rien. »

Comment jugez-vous votre niveau personnel sur les premiers matchs ?

« Je suis toujours dans la période d’adaptation, car ca ne fait que deux mois que je suis ici. Je viens de finir d’emménager dans mon appartement il n’y a pas longtemps. Ca ne fait que trop peu de temps que je joue pour juger. De la même façon que le club, petit à petit, je vais devenir meilleur. Ca va venir progressivement car il y a beaucoup trop de choses différentes. Les gens, la langue, le football, l’éloignement de la famille. Tout est nouveau pour moi. »

Retrouvez l’intégralité des propos recueillis par Marc Nouaux : ICI !

Source20minutes.fr



Laisser un commentaire