Fraîchement arrivé en Gironde cet été, en provenance de son Argentine natale, le nouveau latéral gauche des Girondins de Bordeaux : Lucas Orban (24 ans) semble bien s’intégrer dans son nouveau groupe. Déjà titularisé à 5 reprises en ce début de saison avec les Marine & Blanc, le défenseur sud-américain est pour le moment en concurrence avec le jeune : Maxime Poundjé (20 ans). Cependant, bien que les deux hommes ont des profils de jeu différents, ils semblent avoir une certaine complémentarité et entretenir de bonnes relations au sein de l’effectif bordelais. En effet, comme l’a indiqué Lucas Orban dans une interview accordée au site officiel, son jeune homologue l’aide beaucoup  et « est une personne formidable ». Le n°23 du club au scapulaire a également évoqué dans cet entretien son esprit d’équipe en déclarant par exemple qu’il « ne privilégierait jamais son cas personnel à celui de l’équipe ». Préférant se faire exclure, plutôt que son équipe n’encaisse un but (comme contre Francfort), l’argentin fait donc preuve d’une solidarité hors pair. Il n’hésite pas aussi à traverser le terrain pour aller féliciter un coéquipier qui vient de marquer. Bref, un véritable « soldat » au service du collectif.

Voici un extrait de l’interview du défenseur bordelais :

Pendant la partie nous avons eu l’impression de voir un véritable groupe. Peux-tu nous le confirmer ?

« Je pense que les bons groupes se repèrent dans les moments les plus difficiles. Il n’y a pas seulement les joueurs et le staff concernés par cet état d’esprit, les supporters étaient eux aussi avec nous. Je crois que les Bordelais sont derrière nous et nous soutiennent. Cela nous a beaucoup aidés. Mais c’est vrai que nous sommes un groupe soudé. »

Nous avons remarqué que tu es souvent le premier à venir féliciter le buteur. Cela veut-il dire que tu te sens bien dans l’équipe ?

« Oui c’est vrai. Quand je suis de l’autre côté du terrain, je le traverse pour venir féliciter mes coéquipiers et célébrer le but. La raison est simple, nous sommes tout le temps ensemble. Tous les jours, nous nous battons pour cela. C’est pour cela que nous travaillons tous les jours. Nous souhaitons donner notre maximum pour le club. »

Quelles sont les différences entre la Ligue 1 et le championnat argentin ?

« Il y a beaucoup de différences. Il faut bien sûr s’habituer à ce nouvel environnement. Cette ligue est plus exigeante. C’est l’une des meilleures ligues est-il faut beaucoup travailler pour être au niveau. Les matches se jouent à très peu de choses. Un seul but suffit souvent à faire la différence. Il n’y a pas de gros écarts entre les équipes. Un match se construit sur des détails. Nous devons être attentifs tout au long de la rencontre, sinon en quelques minutes nous pouvons perdre un match. »

Tu as joué ton premier match en EUFA Europa League, malheureusement tu écopes d’un carton rouge. Peux-tu nous raconter ce qu’il s’est passé ? 

« Oui, c’était contre Francfort. Nous perdions déjà 3 à 0. Comme je l’ai déjà dit, je ne privilégierai jamais mon cas personnel à celui de l’équipe.  Cela va très vite, mais j’ai le choix entre prendre un but ou me faire exclure. C’est un peu réducteur, mais c’est comme cela que ça fonctionne dans ces moments. Je préfère me faire expulser plutôt  que l’équipe encaisse un but. C’est ça faire partie d’une équipe. En sport, on se bat pour l’équipe. Et je me bats pour mon maillot. »

Quelles sont tes relations avec Maxime Poundjé ?

« Très bonne ! Max m’aide beaucoup à apprendre le français. Je lui pose souvent  des questions. Lorsque j’essaye de parler français, il me corrige et je lui demande de me corriger. C’est une personne formidable et un très bon joueur. Je pense qu’il y a un bel avenir devant lui. »

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SourceGirondins.com



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