TRIAUD

Le président des Girondins de Bordeaux, Jean-Louis Triaud, est revenu au micro de Gold FM sur le récent départ de Ludovic Obraniak, pour le Werder Brême. Le président bordelais ne pense pas que ce départ affaiblisse l’équipe entraînée par Francis Gillot pour les quinze matchs restant à jouer cette saison. Et comme beaucoup, il pense que l’absence de l’international polonais avant son départ pour l’Allemagne ressemble à une blessure diplomatique… Le club a-t-il hésité pour laisser partir Obraniak ?

«Oui et non, parce qu’il a dit qu’il voulait partir, et il a montré aussi qu’il voulait partir, puisque du jour où Brême s’est pointé, il n’a plus joué ! Il a eut des problèmes musculaires.» Blessure diplomatique ? «J’en ai l’impression, je ne peux pas le garantir, mais ça ressemble à ça en tout cas. Il a montré de la détermination pour partir. C’est un garçon que j’aime bien, que j’apprécie, qui a apporté au club, mais avec l’expérience, je me suis rendu compte, qu’obliger quelqu’un à rester, c’était jamais positif. La seule condition pour qu’il s’en aille, c’était que le club, ne soit pas pénalisé financièrement ou lésé. Ça n’a pas été le cas, il voulait partir, on s’y retrouve, bonne route et puis voilà…»

Source : Gold FM – Retranscription par ActuGirondins



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