Le président des Girondins de Bordeaux, Jean-Louis Triaud, est revenu au cours d’un entretien accordé au quotidien régional SudOuest sur le match nul concédé par son équipe samedi soir sur le terrain de l’AC Ajaccio et il n’a absolument pas mâché ses mots. Face à une équipe corse condamnée à la descente en fin de saison, le président bordelais n’a pas hésité à qualifier de problème psychiatrique le comportement de ses joueurs après leur ouverture du score. Fustigeant leur immobilisme sur le terrain, il met de nouveau en avant ce manque de confiance récurrent survenu après le but de Jussiê, ne trouvant aucune explication à cette attitude incompréhensible et irresponsable. Face à la probabilité de voir son équipe finir la saison en roue libre, une qualification pour l’Europa League étant maintenant inaccessible, Jean-Louis Triaud oppose tout de même une envie de ne pas baisser les bras et de tout faire pour que l’équipe finisse le plus haut possible.

La bonne volonté du président sera-t-elle suffisante pour sauver une fin de saison plus que décevante de la part de cette équipe qui est clairement en fin de cycle, telle est la question aujourd’hui…

Voici un extrait des propos du president Jean-Louis Triaud :

«Ce n’est pas nouveau. Je pense que cela ne relève plus du football mais de la psychiatrie. Ils ont tous besoin de se faire soigner. Ce changement de comportement après le but est incompréhensible. Quand on a marqué (par Jussiê à la 62e minute NDLR), on ne voyait plus que le porteur du ballon qui bougeait. Les autres étaient comme statufiés ! Et à force de perdre des ballons, on a pris un but… C’est la répétition de ce qu’on a souvent vécu cette saison. Oui. Surtout dans ces circonstances ! On n’a rien à perdre (Bordeaux est 7e, NDLR) et on dirait qu’ils jouent la descente ! Pourtant, je sais que les joueurs ne font pas exprès mais on a beau leur dire de se lâcher, ils n’y arrivent pas. A Ajaccio, on avait fait le plus dur en ouvrant le score, on avait 60% de possession du ballon et le même problème revient… Incompréhensible, hallucinant, je n’ai plus de mot pour le qualifier.»

Source : Sudouest



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