6ème journée de Ligue 1 | Girondins de Bordeaux – Ajaccio

Après le match de grande qualité est de haute volée en coupe d’Europe contre les Belges du F. C. Bruges en terminant la rencontre sur un score sans appel de 4 buts à 0, nos Girondins retrouvent le championnat au stade Chaban-Delmas pour le compte de la 6ème journée de Ligue 1 contre les corses d’Ajaccio.

Un match périlleux et dangereux contre une équipe qui n’aura rien à perdre et qui jouera le coup à fond surtout 3 jours après des matchs de coupe d’Europe où il est toujours très difficile de confirmer !

Ce match s’est joué devant 16295 spectateurs et encore une fois à 14 h !

 

 

Le coach Gillot a décidé de convoquer 18 joueurs pour la réception d’Ajaccio :

Le groupe :
Carrasso, Olimpa,Marange, Planus, Chalmé, Mariano, Trémoulinas, Henrique, Sertic, Saivet, Plasil, Obraniak, Traoré,Gouffran, Jussiê, Diabaté, Sacko, Bellion

Le suspendu :
Sané

Blesses:
Maurice-Belay, Ben Khalfallah, Nguemo

A la disposition de la CFA :
Keita, Poundjé, Biyogo-Poko

Alex Dupont a retenu un groupe lui aussi de 18 joueurs Ajaccien qui se déplaceront à Bordeaux.

Le groupe :
André, Belghazouani, Bouhours, Cavalli, Diarra, Diawara, Eduardo, Faty, Gigliotti, Jemal, Lippini, Medjani, Mostefa, Ochoa, Pierazzi, Poulard, Sissoko, Tiberi

Francis Gillot a décidé d’aligner une formation en 4-4-2 sans grand changement par rapport au match d’Europa League, espérons que cela ne soit pas trop préjudiciable physiquement :

Quand a Alex Dupont il a décidé d’aligné l’équipe suivante :

Ochoa, Diawara, Medjani, Poulard, Bouhours, Mostefa, R. Faty, Andre, Cavalli (c), Diarra, Eduardo

Remplaçants :

O.Sissoko, Jemal, Lippini, Pierazzi, Belghazouani, Tiberi, Gigliotti

L’arbitre de la rencontre M. Gautier donne le coup d’envoi de ce match et c’est les Corses qui débutent le mieux en se créant dès la 5e minute une grosse occasion qui oblige Cédric Carrasso à mettre le ballon en corner après une frappe au premier poteau de Diarra. Les minutes défilent et nos Girondins ont les jambes tellement lourdes qu’ils ne sont pas encore rentrés dans le match et cela va durer pendant 18 minutes.
Francis Gillot commence sérieusement à s’agacer sur son banc de touche et ne cesse de donner des consignes à ses joueurs. La première occasion bordelaise va intervenir à la 19 minute, à la réception d’un corner côté gauche, Sertic place sa tête mais Ochoa était sur la trajectoire tandis que Diawara dégage en catastrophe devant son portier. Mais ce n’est qu’une étincelle car les Corses ne lâchent rien et continuent à se créer des occasions dans cette première période même si toutes ne sont pas dangereuses, ils monopolisent le ballon et s’en servent à bon escient ! Nos Gigis n’y sont pas dans ce premier acte et c’est un miracle d’arriver à la pause sur un score nul ! Les jambes sont lourdes, ça se voit et ça se sent, faudra montrer un tout autre visage dans la seconde mi-temps au risque d’une grosse désillusion !

La seconde période reprend, on sent tout de suite que la mi-temps a été bénéfique pour nos Girondins qui repartent avec plus d’envie et plus d’enthousiasme. Les Marine et Blanc reprennent les choses en mains, dont la possession du ballon, la pression se fait de plus en plus forte dans le camp d’Ajaccio. Belle combinaison côté gauche qui amène Gouffran à centrer en bout de course. Sa passe déviée file en corner par le portier corse. Jaroslav Plasil tire le corner, met la balle dans les six mètres, Carlos Henrique saute plus haut que tout le monde et catapulte le ballon dans la lucarne gauche, bien aider par le poteau (54e) .C’est l’ouverture du score pour nos Bordelais qui ont mieux repris ce match et qui prennent l’avantage aux scores ! Première passe décisive pour Plasil sur ce but.

Notre équipe est maintenant dans le droit chemin, continue sa domination, Jussiê percute et fixe la charnière centrale avant de trouver Trémoulinas tout seul sur sa gauche. Le latéral gauche repique dans l’axe avant de frapper du droit. Son tir de l’extérieur passe au-dessus de la lucarne droite d’Ochoa (60e). Les Girondins veulent enfoncer le clou et mettre la tête sous l’eau a cette équipe corse, profitant d’un cafouillage de la défense corse, Saivet est alerté sur le côté gauche de la surface. L’ailier fixe Medjani avant d’enrouler son tir du droit. La balle rebondit sur l’intérieur du montant gauche d’Ochoa avant de rouler le long de la ligne, le gardien était battu quel dommage (63e), C’est peut-être un tournant dans ce match !
Nous arrivons à l’heure de jeu, c’est le moment que choisissent les corses pour se réveiller dans cette seconde mi-temps. En effet a la suite d’un corner frappé côté gauche par Diarra, Mostefa place sa tête, mais gèné par Plasil il ne peut que prolonger pour Faty, qui tout seul peut placer sa frappe et trompe Carasso (63e), Mariano oublie son marquage sur le coup et ne peut que constater les dégâts. Ajaccio revient dans ce match et montre que rien n’est jamais fini !

Quelques moments de flottement chez nos Girondins après l’égalisation corse, le match se poursuit et de nouveau cela s’équilibre entre les deux équipes qui se procurent chacune à leur tour des occasions sans grand danger. Il ne reste que 10 minutes dans ce match et le score n’a toujours pas évolué, au terme d’un beau mouvement collectif et surtout a souligné, un gros travail de Diabaté qui décale sur son côté Tremoulinas qui d’un centre parfait met Gouffran en orbite, d’une belle tête placée trompe le portier corse et donne l’avantage aux Marine et Blanc (78e). C’est le soulagement côté bordelais espérons qu’on ne revive pas le scénario de la saison dernière et l’égalisation dans les derniers instants du match !
Nos Gigis finissent mieux qu’ils n’ont commencé, Le coach Gillot renforce sa défense en faisant rentrer Marange, Trémoulinas monte d’un cran et notre équipe va terminer le match en 3.5.2, notre entraîneur veut garder ce résultat en terminant avec une formation que ses joueurs connaissent parfaitement bien ! Les minutes filent, nos joueurs gèrent tranquillement la fin de match. Nous sommes rentrés dans les arrêts de jeu et notre équipe mène toujours mais Ajaccio ne lâche rien et continue d’y croire. Et pour preuve Belghazouani a la limite du hors-jeu, contrôle de la poitrine à la suite du long centre venu de sa défense et enchaine un plat du pied droit qui trompe Cédric Carrasso dans le petit filet opposé (90+2e), le scénario se répète et les Corses égalisent comme la saison dernière dans les derniers instants du match, à croire que cela ne nous a pas servi de leçon l’année dernière ! A noter encore une fois dans ce match le problème de marquage de notre défense qui d’habitude est notre point fort !

Le même Belghazouani intenable dans cette fin de match prend le dessus sur Mariano et enchaine une belle frappe qui passe à quelques centimètres du montant droit de notre portier. La fin de match est tendu mais finalement l’arbitre Mr Gauthier siffle la fin du match sur ce match nul.

Bordelais et Ajacciens se quittent sur un résultat nul, ce n’est pas immérité pour les Corses qui ont cru jusqu’au bout tout en étant joueur dans ce match, quant à notre équipe que dire de plus, que c’est très difficile d’enchainer deux matchs par semaine en ayant très peu de jours de repos surtout à 14 h. Les jambes étaient lourdes et quand le physique ne suit pas c’est extrêmement difficile de confirmer !

A retenir :

Remplacements :

C.Diabaté remplace Jussiê(68e)

F.Marange remplace H. Saivet (81e)

A.Traoré remplace J. Plasil (68e)

 

Réactions d’âpres match :

Francis Gillot :

« Malgré tous les efforts qu’on peut faire, on ne peut pas doubler le jeudi et le dimanche à 14h00. Physiquement c’est impossible. Ou on choisit de jouer la coupe d’Europe à fond et c’est ce que l’on va faire, mais il faut s’attendre à perdre points en championnat, et c’est ce que l’on va faire aussi dans les prochaines rencontres. On n’arrête pas de jouer à 14h00 alors que d’autres ne jouent jamais à 14h00 et pourtant ils jouent la coupe d’Europe ».

Yoan Gouffran :

Yoan Gouffran, encore une fois, Bordeaux est rattrapé en fin de match. Quelle est votre analyse ?
« Oui, ça fait plusieurs matches que ça nous arrive. C’est un gros manque de concentration, d’envie. Et on n’a aucune excuse. Ni l’horaire, 14 heures, ni la Ligue Europa, ni rien. On n’est pas concentré tout simplement alors qu’un match, ça dure quatre-vingt-dix minutes et les arrêts de jeu. Cet après-midi (dimanche), on n’a pas su faire le travail. Résultat, on voulait recoller au PSG avec une victoire et on fait un nul qui nous emmerde vraiment.

Quand vous parlez de manque d’envie, que voulez-vous dire ?
L’envie de se faire mal jusqu’au bout, l’envie de défoncer tout le monde en face ! Nous, nous sommes gentils avec l’adversaire, nous ne sommes pas costauds alors qu’on doit lui faire mal… Quand on mène, défendre ne veut pas dire reculer, il faut aller chercher l’adversaire, presser. On a trop reculé, on les a laissés jouer et ils auraient même pu marquer un troisième but, on s’en sort bien… Sur la fin, on aurait pu perdre !

Pourquoi ces erreurs se répètent-elles ? Etiez-vous fatigués ?
Je ne sais pas comment l’expliquer. Mais ce n’était pas la fatigue. En coupe d’Europe, jeudi, le match était plié en soixante minutes, le coach a fait des changements, on n’a pas eu à forcer. On était assez frais.

Psychologiquement, l’équipe commence peut-être à douter en repensant aux points perdus précédemment ?
Moi non. Quand on marque, on sait très bien que ce n’est pas fini parce qu’on se rappelle que ça nous a joué des tours. Mais on essaie de tenir le ballon. Peut-être que certains y pensent, l’équipe recule trop. Mais à chaque match sa vérité, on est à domicile, il faut forcer le destin.»

Benoit Tremoulinas :

« C’est rageant parce qu’on fait le plus dur en marquant le deuxième but, mais on a encore du mal en fin de match à préserver le résultat. On n’a pas été brillant aujourd’hui, il va falloir montrer plus de détermination car si on se fait rattraper à chaque fois, on n’avance pas. »

L’homme du match :

Pour moi, Carlos Henrique qui a ouvert le score, qui confirme son bon début de saison, dur sur l’homme, dans les duels et qui a tenu la défense bordelaise à bout de bras.

Voilà c’est tout pour ce numéro du Journal Marine Et Blanc, prochaine rencontre Dimanche 30 Septembre à 21h sur Canal + a la conquête de Gerland puisqu’on ira défier l’Olympique Lyonnais dans son arène !

Pchris31

 

Le blog de Pchris31.sportblog.fr



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