Dans une interview accordée au Parisien repris par France Football, Fahid Ben Khalfallah, condamné au banc de touche depuis janvier et écarté du groupe depuis plusieurs matchs, le milieu de terrain tunisien vit mal cette situation, remonté après Francis Gillot, il ne veut toutefois pas quitter Bordeaux, conscient de bénéficier d’un bon contrat :

«C’est compliqué d’être privé de sa passion. Mais je prends sur moi. Soit on pète les plombs, et je n’en étais pas loin, soit on prend sur soi. Mais j’ai trop de respect pour les dirigeants et pour le club pour mettre la m…»

Crédit photo : Presse-Sports

Celui à qui il en veut, c’est à l’entraîneur, Francis Gillot, qui ne le convoque même plus dans le groupe pro. Ben Khalfallah avait été prévenu, lors de l’arrivée de Ludovic Obraniak, en janvier, que la concurrence serait difficile. Mais il en veut au coach de ne pas lui laisser sa chance :

«Je ne cherche pas à avoir d’explications. Je n’ai pas de rapport avec le coach. Je ne vais pas faire semblant. Il m’empêche de faire mon métier alors je ne peux pas être content. Je ne peux pas ne pas être en colère.»

Concernant cette mise à l’écart, l’ancien international tunisien avance une explication :

«Il est possible que certains servent de bouc émissaires. Je suis le seul joueur que Tigana ait fait venir qui soit encore ici.»

Une raison suffisante pour que Ben Khalfallah quitte le club cet été ? Pas sûr…

«J’ai deux ans de contrat et partir pour partir ne m’intéresse pas. Bordeaux est un bon club et j’ai un bon contrat (lire ici). J’ai envie de montrer mon vrai visage.»



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