A l’issue de la partie, Landry Nguemo, Maxime Poundje, Ludovic Obraniak ainsi que l’entraîneur Francis Gillot ont livré leurs impressions suite à cette victoire en Espagne.

Landry Nguemo :
« C’était un bon match de préparation. C’était le deuxième pour moi. Il est vrai que les équipes espagnoles ont l’habitude de bien jouer au football. C’était le cas aujourd’hui. On a pas mal couru. C’était un bon match de préparation et le résultat est une petite satisfaction. Pour ma part, je me sens de mieux en mieux physiquement. »

Maxime Poundjé  :
« Notre prestation a été poussive en première période. Nous avions du mal à nous trouver et à faire des enchaînements. C’était un peu mieux lors de la seconde période. Nous nous trouvions mieux dans les espaces, avec plus de mouvements et de combinaisons. Cela s’est décanté en fin de match sur une très belle action. Je me sentais bien et j’avais à cœur de faire une bonne rentrée. Je n’ai pas connu de pépins. J’ai donné ce que j’avais, j’ai fait de mon mieux. »

Ludovic Obraniak  :
« La première période a été un peu plus compliquée collectivement. Il faut savoir que nous faisons beaucoup d’efforts en nous entraînant deux fois par jour depuis longtemps. Les jambes sont lourdes et la mise en route est difficile. Le coach a dit quelques mots et nous avons mis certaines choses en place. Nous gagnons le match au final. Cela reste dans la continuité de ce que nous faisons depuis un moment. Nous savons qu’il y a encore des choses à travailler. Cela reste un match sérieux. »

Francis Gillot :
«Ils se sont procurés énormément d’occasions, des centres, on n’était pas assez proches de l’adversaire, et si on n’a pas Cédric (Carrasso) on doit être largement menés à la mi-temps. On n’a pas fait les efforts, on n’a pas mis son « cul » par terre, on aurait pu repartir avec les shorts tout propres et ça, je n’aime pas du tout. Ce n’était pas physique, c’est plus un problème mental. Au niveau de la récupération (du ballon), Bordeaux doit se faire violence, c’est ce qui manque depuis deux ans. Il doit y avoir des tacles. Il faut élever le ton à la mi-temps pour avoir ce que l’on veut. Je pense qu’on devrait le faire d’entrée de jeu. Tant qu’on n’a pas mis un coup de pied au « cul », cela ne se passe pas. J’aimerais bien qu’ils se prennent en charge et je n’aimerais pas revivre la demi-saison de l’an dernier à cause de ce manque d’agressivité. On est capables de le faire. On est capables de bien jouer et d’avoir des ballons d’attaque et quand on ne le fait pas, on donne des munitions.»

Source : Girondins.com et Francefootball.fr



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