FC Girondins de Bordeaux 2-0 FC Metz

Samedi 12 Août 2017 – 20h – 2e journée de Ligue 1 – 22096 spectateurs

La feuille de match

Bordeaux : Costil – Sabaly, Toulalan (c), Jovanovic, Pellenard – Lerager, Vada (Plasil 78e), Sankharé – Malcom, Mendy (Laborde 85e), Kamano (Cafu 65e)

Metz : Didillon – Rivièrez, Bisevac (c) (Niakhaté 46e), Diagne, Assou-Ekotto – Cohade, Poblette, Philipps (Niane 72e) – NGuette (Hein 80e), Roux, Jouffre.

Buts : V.Vada (44e) – Y.Sankharé (64e)

Le résumé

Presque une semaine après le match nul concédé sur le fil à Angers, entraînant une déception exacerbée par le souvenir de l’élimination à Vidéoton, les Girondins retrouvent leur antre. Le Matmut Atlantique. Avec pour unique objectif la victoire, histoire de commencer à estomper les doutes et ainsi repartir de l’avant.

Une première période hachée

Dans les premiers instants de la partie, pas de véritable projection commune. On se jauge, comme un boxeur lors du round de départ. Une introduction à la bataille, qui en première période… n’est pas venue. Hormis sur le plan rugueux. 18 fautes (!) à signaler en 45 minutes, soit presque une interruption du jeu toutes les deux minutes. Difficile de construire, créer et donc, porter le danger.

Pour tenter de porter l’estocade, Bordeaux s’est projeté sur les côtés où les duo d’ailiers ont beaucoup dédoublé avec les latéraux. Avec peu de réussite. Mais là où les Girondins se sont montré efficaces, c’est dans la récupération du ballon. Lerager notamment, le danois ayant fait un grand ménage derrière. Dans un bloc équipe positionné bien plus haut sur le terrain, les locaux ont pu se permettre de se rassurer défensivement.

Bordeaux monte en puissance

Le temps passe et rien, justement, ne se passe. Deux frappes de chaque côté, soit contrée soit non cadrée. Il a fallu attendre la 44e minute pour voir un effort précis. Ce dernier a fait mouche. Bien servi par Kamano dans le coeur du jeu, « Valé » Vada a fait étalage de son talent offensif en envoyant une mine, limpide, sur la gauche d’un Didillon impuissant (1-0, 44e). Un vol, non. Une réussite totale, oui. Au rendez-vous de la mi-temps, Bordeaux mène donc sans n’avoir montré grand chose. Pas de quoi se rassurer.

La véritable animation de ce match est venue des recrues, comme prévu, sur le banc des remplaçants. Otavio et Jonathan Cafu. En soi, rien que pour cette raison, le second acte avait plus de saveur. Malheureusement pour nos yeux de supporter, seul l’ancien attaquant de Ludogorets est entré en jeu. Et ce, juste après le but du break.
C’est sur un nouveau raid d’un Malcom toujours aussi virevoltant (bien qu’imprécis) que la lumière est venue. Le centre du brésilien, dans la surface, a trouvé Younousse Sankharé seul à 3m du but. Une occasion en or, convertie comme il se doit (2-0, 64e).

Vous connaissez l’histoire, pas de commentaire particulier sur Cafu, on a les notes pour ça. Il n’en demeure pas moins qu’après ce but libérateur, le match a pris une autre figure. Metz n’a pas pris l’initiative, hormis une seule frappe cadrée en fin de match (78e). Un match bien tranquille pour Costil, qui soigne son premier match officiel à domicile, en championnat, par un clean sheet.

Le football champagne de fin de match a fait un certain bien, rien qu’avec le principe de voir des joueurs libérés. Alexandre Mendy, muselé toute la partie, a par exemple essayé un retourné acrobatique (cadré) sur lequel Didillon s’est interposé (76e). Malgré une opportunité énorme, gâchée par Malcom (90e), Bordeaux prend donc les trois points ce soir et malgré un clair manque d’enthousiasme dans le jeu, a fait le travail.

Au classement, les Girondins sont à une bien provisoire quatrième place (voir ICI). Bordeaux signe son premier succès du championnat au bon moment, pour commencer à oublier la piteuse élimination en Ligue Europa. Sur la Ligue 1, le club en est à une belle série de neuf matchs sans défaite. À confirmer, encore et encore…

Allez Bordeaux !




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