Alors que les Girondins de Bordeaux débuteront leur saison ce week-end à l’occasion du Trophée des Champions contre le champion de France en titre : le Paris Saint-Germain, le jeune milieu de terrain bordelais : Grégory Sertic a accepté de répondre aux questions de RMC. Dans cette interview, le n°26 du club au scapulaire explique que même si le PSG semble être le grand favori, les Marine & Blanc n’iront pas au Gabon les mains dans les poches et espèrent bien ramener ce trophée dans la vitrine du président au Haillan. Pour Sertic, toute la pression sera sur les parisiens et Bordeaux aura ses chances dans ce match. Le milieu bordelais aborde aussi dans cet entretien le fait que ce match soit délocalisé à l’étranger (Gabon – Libreville) et son avenir.

Voici un extrait de l’interview de Grégory Sertic :

Le Trophée des Champions face au PSG

« Ça va être un gros match. Ils sont favoris. Les gens les voient tous vainqueurs mais on a notre petit mot à dire et on espère ramener le trophée dans la vitrine du président. Je pense qu’il sera content et nous de même parce que cela reste  un trophée. On n’a rien à perdre. La pression est sur Paris et la logique voudrait qu’ils nous battent. Il va falloir leur tenir tête et marquer un petit but à la 90eme minute pour repartir avec le trophée du Gabon. Ça serait un petit kif et je serais content de battre Paris et de ramener le trophée à Bordeaux. »

Un Trophée des Champions au … Gabon

« C’est sûr, ça occasionne un peu de fatigue mais c’est bien aussi de jouer ailleurs. On a été à Montréal, l’année dernière c’était New York, là c’est le Gabon. Ça fait super plaisir à Poko, qui est gabonais. Je pense que le public sera plus avec nous qu’avec le PSG. Ce sera peut-être un plus. On ne connait pas donc on va voir. Il faudra aussi gérer les temps de transport. Il y a sept heures donc il faudra bien récupérer et essayer de dormir dans l’avion pour ne pas être trop fatigué. Mais je pense que le staff a tout prévu. »

Un départ au mercato ?

« Dans certains clubs, tu peux partir et te retrouver sur le banc et deux ans plus tard, tu n’es plus personne. Alors qu’à Bordeaux, j’ai la confiance du coach et du président. Parfois, mieux vaut ne pas aller voir ailleurs. Il faut rester où l’on est bien. Aujourd’hui, c’est la crise en Europe : il faut réfléchir par deux fois. Il faut garder les pieds sur terre et ne pas péter plus haut que ses fesses, comme on dit. »

Retrouvez l’intégralité de l’interview du jeune bordelais : ICI !

SourceRmcsport.fr



Laisser un commentaire